C'était 4 adolescents de 17 ans. 4 populaires qui étaient aimés de tous. Deux couples, Aria, Hugo et Alicia, Taylor.
Ils avaient tous vécu ensemble, tout partageait. Les joies et les peines de chacun. Les larmes de joie comme celles de tristesse.
Ils c'étaient promis de rester ensemble jusqu'à l'infinie. Beaucoup de personnes dans leur lycée les enviait. Mais personne ne les connaissaient en dehore du Lycée.
Aria passée beaucoup de temps au cimetière pour voir les tombes de chacun des membres de sa famille qui était tous mort dans un foutu accident de voiture.
Hugo avait un cancer du coeur qui mettrait fin à sa vie un jour ou l'autre.
Alicia allait tous les jours à l'hôpital pour voir son père mourant.
Taylor, quant à lui, fugue souvent de chez lui pour éviter de ce faire battre par son beau-père.
Et oui, ils n'ont pas une vie parfaite malgré leurs popularités.
Voilà maintenant 2 ans qu'ils vivent dans cette merde. Ils en ont marre de tout ça, malgré la joie qu'il s'apporte mutuellement chaque jour, ça ne suffit pas.
Il décide donc de se retrouver après les cours, près d'un pont, le pont où ils se sont rencontré, le pont qui pour eux, est sacré.
La cloche de l'établissement sonne.
Ils sortent et vont chacun de leur côté.
Aria passe au cimetière et pose sur chacune des tombes une rose blanche.
Hugo rentre chez lui, embrasse ses parents et repart en prétextant un goûter avec ses amis.
Alicia se dirigea vers l'hôpital, elle rentra dans la petite pièce et vue son père dormir, elle s'approcha, lui fit un bisou sur le front et repartie.
Taylor se dirigea vers le pont directement pour attendre ses amis et sa copine qu'il aime tant.
Ils arrivèrent un par un, ils étaient maintenant tous là. Ils s'approchèrent du pont et regardèrent dans le vide.
30 mètres les séparaient de l'eau. Ils se regardèrent tous, se firent un câlin, et quelques bisous.
Ils se tenirent la main, Aria, Hugo, Alicia et Taylor.
Ils montèrent sur le bord du pont un par un en s'aident mutuellement.
Ils se regardèrent une dernière fois, une larme coula sur le visage de chacun.
Ils savaient qu'ils allaient mourir à cette hauteur du sol, se fracasser la tête à cause des cailloux pointus qui se trouvaient dans l'eau. Ils le savaient mais ils s'en fichaient, ils s'en avaient marre de vivre dans ce monde.
Se tenant fermement la main,
Ils tournèrent le visage, regardant le vide devant eux et ils sautèrent ensemble.
Comme ils se l'était dit, ensemble, jusqu'à l'infinie.